Dernière actualisation le 13.01.2022

Qui peut se faire vacciner ?

Toutes les personnes à partir de 5 ans peuvent se faire vacciner. La vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm est recommandée pour toutes les personnes dès 16 ans. Vous pouvez vous renseigner auprès des autorités compétentes de votre canton pour savoir quand et où vous pourrez vous faire vacciner. La vaccination est gratuite pour la plupart des personnes en Suisse.

Qui peut bénéficier dʼune vaccination de rappel ?

Les vaccins à ARNm de Moderna et de Pfizer/BioNTech sont recommandés pour une vaccination de rappel au plus tôt quatre mois après une vaccination complète (immunisation de base) à toutes les personnes à partir de 16 ans.

Afin d’offrir la meilleure protection possible contre les formes graves de COVID-19 nécessitant une hospitalisation, la vaccination de rappel est recommandée à toutes les personnes à partir de 65 ans et particulièrement dans les cas suivants :

  • personnes à partir de 75 ans ;
  • personnes à partir de 65 ans avec des maladies chroniques à haut risque de développer une forme grave de la maladie ;
  • résidents et personnes prises en charge dans les maisons de retraite, les EMS et les structures d’accueil de jour pour personnes âgées.

Chez les personnes de moins de 65 ans, la vaccination de rappel peut améliorer la protection contre les infections ainsi que contre une évolution légère de la maladie et ses conséquences (p. ex. effets à long terme du COVID-19, arrêt de travail). Elle contribue ainsi à freiner la circulation du virus pendant un certain temps. C’est pourquoi la vaccination de rappel est recommandée à toutes les personnes entre 16 et 64 ans et particulièrement dans les cas suivants :

  • personnes vulnérables de moins de 65 ans atteintes de maladies chroniques à haut risque de développer une forme grave de la maladie ;
  • résidents et personnes prises en charge dans les maisons de retraites, les EMS et les structures d’accueil de jour pour personnes âgées.
  • professionnels de la santé en contact direct avec des patients et personnel accompagnant les personnes vulnérables.

La vaccination de rappel est également recommandée aux femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse ainsi qu’aux femmes qui allaitent.

Si possible, la vaccination de rappel doit être administrée avec le même vaccin que les deux premiers vaccins. Pour les personnes de moins de 30 ans, il est recommandé d’administrer le vaccin de Pfizer/BioNTech pour le rappel.

Les cantons sont responsables de l’exécution de la vaccination de rappel. Si une vaccination de rappel est recommandée pour vous, vous pouvez vous y inscrire selon les offres des cantons. Pour savoir où vous inscrire et vous faire vacciner, consultez le site Internet ou l’infoline de votre canton. Ou renseignez-vous auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.

Vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm (PDF, 304 kB, 10.11.2021)

Vous trouverez de plus amples informations sur la vaccination de rappel ici et dans la FAQ.

COVID-19 Vac-check : informations en lien avec l’accès à la vaccination contre le COVID-19 et la dose de rappel

Vous souhaitez vous faire vacciner contre le COVID-19 ? Ou vous êtes déjà complètement vacciné et vous voulez vous renseigner sur un éventuel rappel ? COVID-19 Vac-check vous permet de découvrir en quelques étapes si et à quel endroit vous pouvez vous faire vacciner. Il vous renvoie aussi au point de contact de votre canton, à votre médecin traitant ou à votre spécialiste.

Important :

  • COVID-19 Vac-check ne remplace en aucun cas un avis médical personnalisé.
  • COVID-19 Vac-check peut être rempli de manière anonyme.

Vous trouverez d’autres informations sur la vaccination contre le COVID-19 ici ou en contactant l’infoline nationale sur la vaccination COVID-19 (tous les jours de 6 h à 23 h) : +41 800 88 66 44

Pour accéder au COVID-19 Vac-check

Stratégie vaccinale : Qui peut se faire vacciner ?

L’objectif premier de la vaccination contre le COVID-19 est de protéger les personnes vulnérables et d’éviter ainsi les cas graves de la maladie et les décès. Le deuxième objectif est de réduire la charge pesant sur les hôpitaux et les EMS pour maintenir le fonctionnement du système de santé. Enfin, le troisième objectif est de lutter contre les répercussions négatives de la pandémie et d’endiguer la propagation du virus.

Recommandations pour les enfants

Le vaccin pour enfants de Pfizer/BioNTech est autorisé en Suisse pour les enfants de à partir de 5 ans depuis le 10 décembre 2021.

La vaccination contre le COVID-19 est recommandée aux enfants de 5 à 11 ans dont les parents ou les détenteurs de l’autorité parentale souhaitent qu’ils soient vaccinés sur la base d’une évaluation individuelle du rapport bénéfice-risque. Vous trouverez les réponses aux principales questions dans cette fiche d’information.

La recommandation vaut en particulier pour :

  • les enfants avec une maladie chronique
  • les enfants qui ont des contacts étroits avec des personnes vulnérables (p. ex. membres d’un même ménage), en particulier avec des personnes ayant un système immunitaire affaibli.

La vaccination n’est recommandée aux enfants qui ont déjà contracté le coronavirus que s’ils appartiennent aux groupes mentionnés ci-dessus. Aucune vaccination n’est actuellement recommandée aux autres enfants guéris.

Il s’agit d’un vaccin produit spécifiquement pour les enfants. Le dosage est inférieur à celui du vaccin pour les personnes à partir de 12 ans.

Recommandations pour les adolescents

Les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna sont autorisés pour les personnes à partir de 12 ans.
La vaccination est recommandée à toutes les personnes à partir de 12 ans. Elle permet ainsi de se protéger contre les formes légères, fréquentes, et les formes graves, très rares, du COVID-19, et également d’éviter les répercussions négatives des mesures (p. ex. isolement / quarantaine) et les conséquences d’expositions fréquentes (p. ex. à l’école / durant les loisirs).
La recommandation vaut notamment pour :

  • les adolescents atteints d’une maladie chronique
  • les adolescents en contact étroit (p. ex. vivant dans le même ménage) avec des personnes vulnérables, en particulier celles ayant un système immunitaire affaibli.
  • les adolescents résidant dans une institution communautaire présentant un risque accru d’infection et un potentiel de flambée.

Les adolescents doivent évaluer de manière individuelle avec leurs parents ou une autre personne de confiance si une vaccination est pertinente dans leur cas (analyse bénéfice-risque). Le bénéfice individuel de la vaccination devrait l’emporter sur les risques. Ils décideront également s’ils souhaitent se faire vacciner maintenant ou plus tard.

D’autres informations sur la vaccination des adolescents sont également fournies dans le fiche d’information pour les adolescents et dans les FAQ.

Recommandations pour les femmes enceintes

La vaccination contre le COVID-19 avec un vaccin à ARNm autorisé en Suisse est désormais recommandée pour toutes les femmes avant et pendant la grossesse (après les 12 premières semaines de gestation) et pendant la période d’allaitement. Les femmes qui envisagent une grossesse devraient se faire vacciner dès que possible. Aux femmes enceintes qui ne sont pas encore vaccinées, il est conseillé de le faire a partir de 12 semaines de grossesse (donc à partir du 2e trimestre). Les avantages de la vaccination pendant la grossesse l’emportent clairement sur les possibles risques. Il n’est plus nécessaire que la femme donne son consentement par écrit ou qu’elle présente un certificat ou une ordonnance médicale pour se faire vacciner. En principe, une vaccination est déjà possible avant le 2e trimestre de la grossesse.

La vaccination avant ou pendant la grossesse protège la femme et l’enfant à naître. Les femmes enceintes courent un risque significativement plus élevé de développer une forme grave de la maladie que les autres personnes du même âge. Le risque de naissance prématurée est également beaucoup plus important en cas d’infection au coronavirus pendant la grossesse.

Aucune preuve scientifique n’indique que les vaccins contre le COVID-19 affectent la fertilité des femmes ou des hommes. Pour obtenir des réponses aux questions ouvertes, nous recommandons aux femmes enceintes de consulter un gynécologue, un autre médecin ou une sage-femme dans le cadre des consultations (de grossesse) habituelles.

Recommandations pour les personnes guéries du COVID-19

Pour les personnes qui peuvent confirmer par un test PCR ou par un test rapide antigénique qu’elles ont contracté le coronavirus, la vaccination est recommandée dans les trois mois suivant l’infection. Selon les études actuelles, la vaccination est plus efficace qu’une guérison pour prévenir une nouvelle infection. Les personnes guéries ne recevront qu’une seule dose du vaccin car l’infection influence le système immunitaire de la même manière que la première dose du vaccin. Par conséquent, une dose de vaccin est suffisante pour renforcer et prolonger la protection après avoir guéri du COVID-19.

Le délai de trois mois est une recommandation. En général, une personne peut être vaccinée dès qu’elle ne présente plus de symptômes. Toutefois, pour qu’une seule dose soit suffisante, il est recommandé d’attendre quatre semaines entre la maladie et la vaccination. Ce schéma de vaccination pour les personnes guéries s’applique également si l’infection s’est produite entre l’administration de la 1re et de la 2e dose de vaccin.

Exceptions

  • Les personnes vulnérables doivent être vaccinées trois mois après la maladie, également avec une seule dose.
  • Les personnes vulnérables ayant un système immunitaire affaibli doivent être vaccinées trois mois après la maladie. Deux doses de vaccin leur sont administrées, à quatre semaines d’intervalle.

Un test d’anticorps n’est pas nécessaire, et il est même déconseillé. En effet, il ne permet pas de déterminer la durée d’immunisation d’une personne après une infection confirmée.

Cette stratégie vaccinale suisse, les objectifs de la vaccination et l’ordre de priorité des groupes cibles s’appuient sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ils ne diffèrent pas de manière significative des stratégies vaccinales d’autres pays comme la France, l’Autriche, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas.